journal des communistes de la Croix-Rousse depuis 1983
JUILLET 2018
polyculture
Gian Maria Volontè : Artiste et citoyen engagé
par Michel S

Décédé en 1994, l'acteur italien Gian Maria Volontè incarna jusqu'au bout l'engagement. Une foi conséquente au service de l'intelligence et de la culture qu'il n'avait jamais dissociées de son combat pour une société meilleure. De ce point de vue, l'interprète d' "Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon" ne craignait jamais les risques politiques d'où qu'ils puissent provenir.

Écoutez : le cinéma, c'est le cinéma. Arrêtez de lui attribuer des pouvoirs et des significations qu'il n'a pas. On ne fait pas l'Histoire avec le cinéma. Ni les révolutions. (G.M. Volontè, interview avec L. Coletti, L'Europeo, 1972)



 Décédé, le 6 décembre 1994, dans sa chambre d’hôtel de Florina, commune du Nord de la Grèce, et, alors qu’il s’apprêtait à tourner Le regard d’Ulysse avec Théo Angeloupolos, Gian Maria Volontè incarna jusqu’au bout l’engagement. Une foi conséquente au service de l’intelligence et de la culture qu’il n’avait jamais dissociées de son combat pour un monde plus fraternel. De ce point de vue, l’interprète d’Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon ne craignait jamais les périls. Fait exceptionnel : Gian Maria était parvenu à ne pas entacher sa carrière artistique au nom d’une appartenance politique forte – il adhéra très tôt au Parti communiste italien. Il avait, sans aucun doute, retenu les enseignements d’Antonio Gramsci et leur donnait vie dans son propre temps, et, selon sa vocation spécifique. Ainsi, devint-il l’interprète d’élection de réalisateurs qui, pour être proches des idéaux marxistes, n’en épousèrent pas obligatoirement toutes les évolutions et prises de position officielles. Elio Petri et Francesco Rosi, par exemple, considérés traditionnellement « à gauche », manifestaient pourtant clairement, ici ou là, leur indépendance d’esprit face aux états-majors. De son côté, Gian Maria Volonté ne jouait pas le rôle de mannequin, expression entendue chez un dirigeant communiste français. Toutefois, l’acteur agissait conformément à ses convictions. L’acteur restait citoyen et le citoyen n’oubliait jamais qu’il était, avant tout, acteur. On peut donc comprendre ce qu’écrivait Jean-Pierre Leonardini, au moment de l’annonce de sa disparition : « Dans une période de grand basculement « quand le temps est hors de ses gonds » (Hamlet), chaque nouvelle nous parvient chargée d’un sens que dans l’absolu elle n’aurait peut-être pas mais qui, sous le coup de l’émotion, revêt soudain une espèce de résonance symbolique. » (in : « L’Humanité », 7/12/1994). Aussi, et, conformément à l'optimisme de ceux qui luttent, nous n’envisagions pas, comme une fatalité, la mort de Gian Maria, pourtant atteint d'un cancer. Le passé et Gian Maria ne formaient connivence qu’à l’unique condition qu’il puisse clarifier, à nouveau, les grands enjeux du présent, qui n’était, au fond, que l’éternelle quête de lumière. Son départ n’était certainement pas « la chronique d’une mort annoncée », titre du chef-d’œuvre de Gabriel García Marquez que Francesco Rosi adapta en 1987, et, dans lequel l’acteur incarna le fameux docteur colombien Cristo Bedoya. Le passage de Gian Maria Volonté chez Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, 1964 ; Et pour quelques dollars de plus, 1965) – présence qui le rendit plus célèbre que ses premiers films politiques déjà nettement audacieux – ne pouvait pas ne pas avoir marqué le réalisateur napolitain.

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Natif de Milan, un 9 avril 1933, Gian Maria Volontè a très tôt opté pour une carrière théâtrale : un métier, disait-il, « qui lui permettrait de dormir le matin ». Au-delà, le comédien affirmera progressivement son talent dans des répertoires variés. En 1957, il obtient le diplôme de l’Académie d’art dramatique. Son premier grand rôle au cinéma date de 1962. Le film est d’ailleurs très influencé par la démarche théâtrale. Valentino Orsini et les frères Taviani lui offre ici une incarnation complexe et inattendue, aux antipodes de l’hagiographie. En Salvatore Carnevale (Un homme à brûler), authentique syndicaliste lâchement assassiné par la mafia, Volonté campe un personnage déchiré entre « son honneur de classe et son orgueil de chef » (J. Delmas), le contraire d’un héros positif. Il serait temps de (re)découvrir une telle œuvre, comme celle de Gianfranco De Bosio, Le Terroriste, qui, l’année suivante, s’inspire d’événements historiques réels, à seule fin d’en rappeler la cruciale actualité pour les temps à venir. Gian Maria interprète en « Braschi l’ingeniere » un protagoniste de résistant très controversé. De fait, en tant qu’acteur, Volontè ne participe guère à l’imagerie d’Épinal. Aussi, lorsqu’en 1965, au théâtre cette fois-ci, Volontè fera scandale avec la pièce de Rolf Hochhuth, Le Vicaire, qui dénonce l’indulgence de la papauté à l’endroit du fascisme, on ne sera plus vraiment surpris. Désormais, nous devinons la fonction qu'investira le comédien dans le cinéma italien. Plus exactement, Gian Maria Volontè exprime cette volonté d'un courant notable du cinéma transalpin, au cours des années 1960 à 1980, de mettre en évidence des faits sociologiques et politiques, puis de les combiner en directions contradictoires. À chacun son dû (1967), inspiré par Leonardo Sciascia et transposé par Elio Petri, ouvre la voie d’une fructueuse coopération avec le cinéaste. L’acteur interprète le professeur Laurana, un personnage sympathique et incontestablement intègre, mais qui sous-estime le milieu dans lequel il enquête (la Sicile de l’omertà et du crime impuni). L’acteur y est excellent et sera récompensé du Ruban d’argent italien. Alors qu’ici Gian Maria Volonté incarne un protagoniste réservé et circonspect, il en ira, tout autrement, avec Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (1970). De façon diamétralement divergente, l’acteur, envahi par une fébrilité hystérique, gesticule (« ses mains particulièrement expressives voire meurtrières »), vocifère et menace, « comme si la psychologie dérangée du protagoniste (ancien chef de la section criminelle) gagnait la mise en scène et la « contaminait » à son tour. » (O. Maillart). Les pulsions caractérielles, sciemment appuyées dans ce film, et, synonymes d’un processus d’aliénation exacerbée, réapparaissent en Lulù Massa, l’ouvrier frustré de La classe ouvrière va au paradis (1971)*. Que ce soit dans l’un ou l’autre film, le pessimisme de Petri est absolu. À l’un comme à l’autre bout de la chaîne, l’homme est asservi : son appétit et sa folie n’ont plus de limites. Soif de pouvoir et soif de jouissance objectivent la déchéance d’une humanité qui ayant oublié le devoir de révolte, inflexion hautement libératrice ("La révolte naît du spectacle de la déraison, devant une condition injuste et incompréhensible. Mais son élan aveugle revendique l'ordre au milieu du chaos et l'unité au cœur même de ce qui fuit et disparaît", écrivait Camus), est, à l’inverse, gouvernée par ses instincts de domination et de possession. Le discours critique d’Elio Petri, à propos de la dégénérescence de la société et des institutions chargées de la régenter, culmine dans la transcription de Todo modo de Sciascia : Volontè compose le portrait équivoque (M)** d’un personnage introduit dans un ermitage retiré, où, sous le motif apparent d’exercices spirituels abscons, s’ourdissent intrigues et complots destinés à évincer des personnages influents. On constate, par ailleurs, la capacité de l’acteur à « changer de peau », évitant ainsi les cantonnements réducteurs.

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Cette faculté d’adaptation se déploie pareillement chez Francesco Rosi, l’autre réalisateur primordial dans la carrière du comédien. Sorti en 1970, Les Hommes contre adaptait un récit dû à Emilio Lussu (Un anno sull’Altiplano), et écrit entre 1936 et 1937. Il s’agissait d’un témoignage personnel sur une guerre atroce, la Première Guerre mondiale, et ceci, à l’instant même où planait la menace d’un second conflit beaucoup plus dévastateur. L’écueil d’un pamphlet uniment antimilitariste ou, mieux encore, d’une réflexion anti-impérialiste, exercée a posteriori, risquait d’altérer la véridicité de l’expérience vécue au quotidien. À dire vrai, Rosi ne contournera qu’assez médiocrement les défauts déjà repérés chez Stanley Kubrick avec ses provocateurs Sentiers de la gloire. Dans le rôle du lieutenant Ottolenghi, Gian Maria Volontè révèlera, en revanche, une souplesse psychologique salutaire. C’est, en réalité, lorsque l’auteur de Salvatore Giuliano s’engage dans la voie d’un cinéma plus congénitalement italien qu’il fait mouche. On ne peut dissocier les quatre films suivants de Francesco Rosi : L’Affaire Mattei (1972), Lucky Luciano (1973), Cadavres exquis (1976) et Le Christ s’est arrêté à Eboli (1979). « Superposés, ils dressent le portrait amer de cinquante ans de vie publique en Italie, de l’avènement du fascisme aux années de plomb », écrit Mathias Sabourdin (in : « Dictionnaire du cinéma italien »). Hormis Cadavres exquis, Gian Maria Volontè en est le protagoniste principal. Faut-il s’en étonner ? Armé d’une grande maturité politique et muni d’une intense compréhension des ressorts psychiques individuels, l'acteur incarnera, tour à tour, et, sans manichéisme, des figures aussi hétérogènes que l’industriel Enrico Mattei (1906-1962), le parrain mafieux Salvatore Lucania (1897-1962), alias « Lucky Luciano », ou l’intellectuel humaniste Carlo Levi (1902-1975), relégué dans un village misérable et oublié de l’aride Basilicate, en raison de ses origines juives et de son opposition idéologique au fascisme. On notera, au passage, qu’aussi inassimilables qu’ils puissent être, ces trois personnages sont issus de générations proches : trois visages d’une Italie très contrastée. Volontè y confronte, suivant l’angle d’approche du cinéaste, différents aspects des personnalités mises en perspective. Dans L’Affaire Mattei, l’opus le plus abouti de Francesco Rosi, plusieurs facettes du patron de l’ENI y sont proposées qui construisent une représentation paradoxale et fascinante de l’exercice du pouvoir. L’acteur, en symbiose avec le réalisateur, ne se laisse jamais entraîner dans une perception unidimensionnelle des phénomènes. Le mystère demeure entier, mais l’interrogation et la réflexion ne disparaissent pas. Volontè parvient à rendre le magnétisme des personnages, tout en les maintenant, avec prudence et sobriété, dans les frontières du possible, dès que la source objective s’avère défaillante. Ce constat s’applique essentiellement aux deux premières individualités évoquées. Cependant, il n’était guère facile, non plus, de modeler, avec une orographie souveraine, l’itinéraire spirituel d’un Carlo Levi, peintre turinois antifasciste, redevenu médecin en Lucanie, puis transformé en écrivain, au contact de la misère, de l’exil et du bannissement. Confronté à une telle destinée, Balzac aurait été subjugué ! L’acteur, quant à lui, remplit son contrat avec dignité.

***

Du coup, nous pouvons regretter une carrière internationale relativement limitée : Gian Maria Volontè sera rarement sorti du champ italien. En France, outre Godard (le "groupe Dziga Vertov" dans la reconstitution d'un western aux résonances politiques, Le Vent d'Est en 1970), Melville, mais, dans un rôle de composition (Le Cercle rouge, en 1970), on retiendra Yves Boisset avec L’Attentat (1972), dans lequel l’acteur milanais tente d’incarner un leader maghrébin ressemblant au regretté Mehdi Ben Barka. Le cinéaste suisse Claude Goretta lui attribue également une place remarquée dans un film auquel il faudrait rendre pleinement justice, La mort de Mario Ricci (1983). L’interprète obtint d’ailleurs le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes. On citera encore le tournage au Mexique d’Actas de Marusia (1976) du Chilien Miguel Littin, ou l’adaptation de la magnifique Œuvre au noir de Marguerite Yourcenar par le Belge André Delvaux (1988). Le comédien y est parfait dans le rôle du philosophe et alchimiste Zénon Ligre, emmuré dans une geôle de l’Inquisition flamande.

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Du reste, Gian Maria Volontè retrouvait là une situation de proximité avec l’interprétation d’une noble figure, celle de Giordano Bruno (1973, Giuliano Montaldo), brûlé vif par l’Église catholique à l’aube du XVIIe siècle. C’est avec le même cinéaste qu’il tournera aussi Sacco et Vanzetti (1971), rappel d’une autre imposture judiciaire, la condamnation à mort aux États-Unis, mise à exécution en 1927, des anarchistes d’origine italienne. Cette dernière réalisation est maintenant disponible en DVD. Hélas, nous rappellerons, néanmoins, qu’un certain nombre de films mériteraient d’être (re)découverts. C’est sûrement le cas de Porte aperte (1990), de l’excellent Gianni Amelio. Situé à Palerme, dans la période du « ventennio » fasciste, plus précisément en 1937, le film met en relief le combat d’un juge, Vitto di Francesco, campé par Gian Maria Volontè, qui s’oppose, en son âme et conscience, à la peine de mort qu’encourt un homme coupable d’un triple crime. Un film d’un troublant dépouillement, opérant la synthèse entre l’âme d’une ville et celle de son protagoniste, et, dans lequel l’acteur transmet, sans doute, l’ultime et sensible respiration de cette « intelligence du cœur » que nous aimions en lui ***.

S.M.

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* Le film obtint la Palme d'Or au festival de Cannes en 1972, conjointement avec L'Affaire Mattei, dans lequel jouait aussi Gian Maria Volontè. L'acteur recevait une mention spéciale. Le Jury soulignait par son choix "l'extraordinaire capacité du cinéma italien à analyser par des voies distinctes - au niveau de l'individu ordinaire ou de l'homme de pouvoir - les disfonctionnements socio-politiques de la société transalpine." (in : DVD La Classe ouvrière va au paradis).

** Dix ans plus tard, Gian Maria Volontè interprétera le rôle d'Aldo Moro dans Il caso Moro (1986) de Giuseppe Ferrara. Nous n'avons pas visionné ce film. Nous connaissons, en revanche, du même réalisateur, Cent jours à Palerme (1984), dans lequel Lino Ventura incarne le préfet Dalla Chiesa, abattu par la mafia le 3 septembre 1982. Cette œuvre nous avait peu convaincu.

*** Gian Maria Volontè tourna, en 1993, Tirano Banderas, sous la direction du réalisateur espagnol José Luis García Sánchez. Le film s'inspire d'un roman écrit par Ramón María Valle-Inclán, paru en 1926. Il raconte la chute d'un dictateur sud-américain. Nous n'avons pas pu voir le film, ni également lire l'ouvrage.

*****

Photo :

* Et pour quelques dollars de plus (Per qualche dollaro in più)

** La classe ouvrière va au paradis (La Classe operaia va in paradiso)

*** Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto)

**** L'Affaire Aldo Moro (Il Caso Moro)

***** Les Hommes contre (Uomini contro)

***** Sacco et Vanzetti



 

Filmographie :

1960 : La Fille à la valise (La Ragazza con la valigia) de Valerio Zurlini : Piero Benotti
1960 : Sous dix drapeaux (Sotto dieci bandiere) de Duilio Coletti : Samuel Braunstein
1961 : L'Atlantide de Giuseppe Masini et Edgar G. Ulmer : Tarath
1961 : Hercule à la conquête de l'Atlantide (Ercole alla conquista di Atlantide) de Vittorio Cottafavi : Le Roi de Sparte
1961 : À cheval sur le tigre (A cavallo della tigre) de Luigi Comencini : Papaleo
1962 : Un homme à brûler (Un Uomo da bruciare) des frères Taviani et Valentino Orsini : Salvatore
1962 : La Bataille de Naples (Le Quattro giornate di Napoli) de Nanni Loy : Stimolo
1963 : Le Terroriste (Il Terrorista) de Gianfranco De Bosio : Braschi, l'ingénieur
1963 : Noche de verano de Jorge Grau : Alberto Suárez
1964 : Le Cocu magnifique (Il Magnifico cornuto) d'Antonio Pietrangeli : Assessore
1964 : Pour une poignée de dollars (Per un pugno di dollari) de Sergio Leone : Ramón Rojo
1965 : Le Stagioni del nostro amore de Florestano Vancini : Leonardo Varzi
1965 : Et pour quelques dollars de plus (Per qualche dollaro in più) de Sergio Leone : El Indio (l'indien)
1965 : Inchieste del commissario Maigret : Una vita in gioco (série télévisée) : Radek
1966 : Lutring... réveille-toi et tue (Svegliati e uccidi) de Carlo Lizzani : Inspecteur Moroni
1966 : La strega in amore de Damiano Damiani : Fabrizio
1966 : L'Armée Brancaleone (L'Armata Brancaleone) de Mario Monicelli: Teofilatto dei Leonzi
1967 : I Sette fratelli Cervi de Gianni Puccini : Aldo Cervi
1967 : El Chuncho (¿Quien sabe?) de Damiano Damiani : Chuncho Munos / 'El Chuncho'
1967 : À chacun son dû (A ciascuno il suo) d'Elio Petri : Prof. Paolo Laurana
1967 : Le Dernier Face à face (Faccia a faccia) de Sergio Sollima : Professeur Brett Fletcher
1968 : Bandits à Milan (Banditi a Milano) de Carlo Lizzani : Piero Cavallero
1968 : Un corps une nuit (Summit) de Giorgio Bontempi
1969 : Sous le signe du scorpion (Sotto il segno dello scorpione) des frères Taviani : Renno
1969 : L'Amante di Gramigna de Carlo Lizzani : Gramigna
1970 : Les Hommes contre (Uomini contro) de Francesco Rosi : le lieutenant Ottolenghi
1970 : Le Vent d'est de Jean-Luc Godard : le ranger nordiste
1970 : Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto) d'Elio Petri : Le Docteur / ancien chef de la section criminelle
1970 : Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville : Vogel
1971 : La classe ouvrière va au paradis (La Classe operaia va in paradiso) d'Elio Petri : Lulù Massa
1971 : Sacco et Vanzetti de Giuliano Montaldo : Bartolomeo Vanzetti
1972 : 12 décembre (12 dicembre) de Giovanni Bonfanti et Pier Paolo Pasolini
1972 : L'Affaire Mattei (Il Caso Mattei) de Francesco Rosi : Enrico Mattei
1972 : L'Attentat d'Yves Boisset : Sadiel, un leader progressiste maghrébin
1972 : Viol en première page (Sbatti il mostro in prima pagina) de Marco Bellocchio : Bizanti - Directeur de la rédaction de 'Il Giornale'
1973 : Giordano Bruno de Giuliano Montaldo : Giordano Bruno
1974 : Lucky Luciano de Francesco Rosi : Charles "Lucky" Luciano
1975 : Le Suspect (Il Sospetto) de Francesco Maselli : Emilio
1976 : Todo modo d'Elio Petri : M.
1976 : Actes de Marusia (Actas de Marusia de Miguel Littin : Gregorio
1977 : Un juge en danger (Io ho paura) de Damiano Damiani : Ludovico Graziano
1979 : Le Christ s'est arrêté à Eboli (Cristo si è fermato a Eboli) de Francesco Rosi : Carlo Levi
1980 : Stark System de Armenia Balducci : Stark
1980 : Ogro de Gillo Pontecorvo : Izarra
1981 : La Dame aux camélias de Mauro Bolognini : Plessis
1981 : La Chartreuse de Parme (télésuite) de Mauro Bolognini : Comte Mosca
1983 : La Mort de Mario Ricci de Claude Goretta : Bernard Fontana
1986 : L'Affaire Aldo Moro (Il Caso Moro) de Giuseppe Ferrara : Aldo Moro
1987 : Chronique d'une mort annoncée (Cronaca di una morte annunciata) de Francesco Rosi : Dr. Cristo Bedoya
1987 : Un enfant de Calabre (Un Ragazzo di Calabria) de Luigi Comencini : Felice
1988 : L'Œuvre au noir d'André Delvaux : Zénon
1990 : Portes ouvertes de Gianni Amelio : Le juge Vito Di Francesco
1991 : Una Storia semplice d'Emidio Greco : Carmelo Franzò
1993 : Tirano Banderas de José Luis García Sánchez : Tirano Banderas


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